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Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
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22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

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1952-2000

Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 20:39

Les médailles d'un SAS, héros du siège légendaire de l’ambassade iranienne vont être mises en vente – elles devraient atteindre 120,000£.

Le Sergent Tommy Palmer est un des trois hommes ayant reçu la Queen's Gallantry Medal pour sa participation à l'opération de 1980.

L'attaque stupéfiante de ces forces spéciales au cœur de Londres a été filmée par des chaines de télé et à amené au SAS le respect et une réputation mondiale.

Le sergent Palmer, d’origine écossaise, fût l'un des premiers de l’équipe de choc de 20 SAS à traverser les fenêtres lors de la prise d'assaut du bâtiment. Sa cagoule a pris feu, et il a du éteindre ses cheveux en flammes de ses mains. Après avoir arraché sa cagoule et son masque, il est entré et a visé avec son pistolet mitrailleur MP5 un terroriste qui était sur le point d’enflammer un tapis imbibé de pétrole.

Il a entendu le « Dead man's click », ou « clic du mort » provenant de son arme enrayée. Il l'a donc laissé tomber et a rapidement dégainé son pistolet Browning 9mm de son étui de cuisse. Le terroriste s'est alors enfui, se saisissant d'une grenade, et courut vers une pièce, que le sergent Palmer connaissait pour être pleine d'otages. Il l'a poursuivi dans le couloir et lui tira dessus, l'atteignant à la tête, sauvant les vies de nombreux otages.

L'opération – nom de code Nimrod – s’est soldée par la libération des 19 otages sains et saufs et la mort de 5 des 6 terroristes.

Le Premier ministre Margaret Thatcher a personnellement remercié l'équipe SAS, ensuite, on raconte que son mari Denis aurait dit à l’un d’eux avec un sourire : « Vous avez laissez un de ces bâtards en vie. »

Le sergent Palmer a été tué dans un accident de voiture trois ans plus tard à l'âge de 31 ans pendant des opérations secrètes contre l’IRA en Irlande du Nord.

En plus de la récompense de son courage (la Queen's Gallantry Medal), les souvenirs vendus par sa famille incluent la cagoule brulée qu'il a porté pendant le siège, des photos et des lettres de félicitations.

Un porte-parole des commissaires-priseurs Bonhams a déclaré : "pendant le siège de l'Ambassade iranienne en 1980, Tommy faisait partie de l'équipe Roméo Two.

"Son équipe est descendue en rappel du toit, jusqu’au balcon et a lancé leur assaut de là. Roméo Two a libéré avec succès quatre otages féminins.

"Tommy a tué un des terroristes, 'Hassan' et a contenu les autres hommes armés.

"En juin 1981, on a attribué la Queen's Gallantry Medal à Tommy et deux autres hommes des SAS, au cours d’une cérémonie privée au Palais de Buckingham.

" Tommy Palmer est mort tragiquement le 8 février 1983, à l’âge de 31ans, près de Lurgan en Irlande du Nord.

"Au cours d’une opération secrète, la voiture qu'il conduisait avec un autre soldat du SAS, s’est retournée et a heurté un talus de l'autoroute M1."

Le sergent Palmer est né en 1950 à Falkirk, en Ecosse et a grandit à Edimbourg. Dès l'âge de huit ans il était sous la responsabilité des Marian Fathers, un groupe religieux Catholique. À l'âge de 16 ans il a déménagé chez son cousin, récemment marié et vivant dans une petite maison, qui le remet dans le droit chemin.

Il a travaillé comme livreur de charbon avant de s’engager dans l'armée en 1970 en rejoignant le « 33rd Field Squadron Royal Engineers » et en 1973 il s’est porté volontaire pour intégrer le SAS à l’âge de 22 ans. Il a été forcé d’abandonner à sa première tentative aux sélections à cause d’une blessure, mais plus tard, la même année il les a retentés et les a réussis de façon éclatante.

La vente à Bonhams Knightsbridge aura lieu le 29 septembre.

 

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Par DISTURBED - Publié dans : 1952-2000 - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 17:12

Un lot de cinq médailles ayant appartenu à un ancien SAS a été vendu aux enchères pour la modique somme de 120.000 livres soit plus de 130.000 euros.

 

Le héros :

Le Capitaine Melvill K. « Taff » Townsend, originaire de Newport, a servi au sein du 22 SAS.

Il a participé aux opérations à Chypre sous l'égide de l'ONU, en Irlande du Nord, s'est illustré aux Malouines mais c'est à Oman qu'il va gagner la prestigieuse DCM ( "Distinguished Conduct Medal" qui vient en second après la VC "Victoria Cross").

Il est à l'époque Caporal Chef, sa patrouille tombe dans une embuscade à Sheerishitti à l'Ouest de la province du Dhofar. Pris sous un feu nourri, Townsend fera preuve d'audace et de courage ce qui lui vaudra la DCM, pour l'instant seule distinction accordée à un SAS.

Après avoir quitté le Regiment, le héros travaillera dans le milieu de la sécurité privée, il a pris sa retraite en Aout 2009.

Le lot en vente :

La DCM (à gauche de la photo) est bien entendu la pièce maitresse de ce lot et le fait qu'il appartienne à un SAS rajoute de la valeur vu la popularité de cette unité. Il y avait de plus une copie d'une lettre de remerciement écrite par Lady Diana en 1997 après que Townsed ait assuré sa sécurité durant un voyage en Angola où elle dénonça le ravage des mines antipersonnel.

Sa mise en vente était estimé entre 40.000 et 60.000 £, ce lot a donc crée la surprise Mercredi 18 Novembre lors de l'enchère à la Maison Spink à Londres puisqu'il a atteint la somme de 120.000 £.

Source : site de la BBC
Merci  Neill

Par MENATOR - Publié dans : 1952-2000 - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 09:50
En 1972, à une époque où le MI5 et le MI6 obtenaient de faibles résultats en matière de collecte de renseignements en Irlande du Nord, l'armée créa un certain nombre d'unités de renseignement spécifiquement pour ce théâtre d'opérations. Une d'entre elles était la « 14 Intelligence Company » ou « 14 INT », aussi appelée « The Det » pour « The Detachment ».
Son programme de recrutement visait à sélectionner des hommes, ou des femmes, venant des trois armées, généralement des sous-officiers ou officiers âgés de 20 à 30 ans capables d'effectuer des missions de surveillances de longue durée, au plus près de l'ennemi. Leur théâtre d'opérations se limitait au conflit de l'Irlande du Nord face aux terroristes armés de l'IRA, bien que vers la fin des années 80, « le Det » prétendait pouvoir effectuer des missions de reconnaissance de proximité dans les zones dangereuses de par le monde à la place du SAS et du SBS.
Le programme de sélection mettait l'accent sur la faculté d'adaptation et la résistance psychologique et non pas sur celui de la puissance physique, indispensable au sein des forces spéciales telles que le SAS et le SBS. Le personnel, recruté dans les régiments ordinaires de l'armée, suivait un stage de plusieurs semaines (6 mois) consacré aux techniques élémentaires de surveillance, aux transmissions, aux techniques de filatures, de conduite rapide et au maniement des armes. Celui-ci était au début assuré par les SAS. Les candidats apprenaient les techniques de filature et de contre-filature, comment communiquer le maximum d'informations sur le réseau radio, en un minimum de mots. Ils apprenaient à pénétrer dans les maisons, les boutiques, les bureaux afin de se procurer des informations et d'y chercher du matériel, à suivre des hommes et leurs familles pendant des semaines, afin de connaître leurs habitudes, leurs déplacements, leurs relations en vue de déterminer le moment opportun pour pénétrer dans la demeure de la cible. Ainsi ils devenaient familiers avec toutes sortes d'appareils photographiques, y compris le matériel à infrarouge qui leurs permettait de photographier les numéros de série des armes ainsi que les documents - et de faire des clichés de photographie.

Leur entrainement au combat rapproché comprenait l'enseignement aux pistolets, des Browning HP35 ou des Walter PPK, mais aussi aux pistolets-mitrailleurs compacts tels que les Ingram M10, MP5K voir les fusils HK53. Passant des journées au stand, leur entrainement leur assurait une excellente dextérité au maniement de ses armes qu'ils n'utilisaient qu'en cas d'extrême urgence. En effet, ils faisaient tout pour éviter le contact et si l'objectif devait être supprimé, c'étaient aux SAS de passer à l'action. A leur grand dam, d'ailleurs, d'après le livre de Duncan FALCONER, « En première ligne » les SAS manquants de professionnalisme à l'époque, prenant les choses à la légère et y allant un peu à la « bourrin »... Ce qui a beaucoup énervé le 14 INT à l'époque, qui faisait un travail remarquable, dans des situations très risquées et qui voyaient leurs longues heures d'observations gâchées à cause d'une opération SAS mal effectuée.
La dextérité au tir des hommes du Det s'illustre d'ailleurs dans une histoire apparue dans le livre « The Irish war », de Tony GERAGHTY, incident brièvement évoqué dans le HS RAIDS n°21 sur l'Irlande du Nord : En 1981, un jeune officier de la 14 INT Company, roulant seul dans son Opel dans Londonderry, fut soudainement stoppé par une Escort. Deux gars de la PIRA, George McBrearty et Charles Maguire, armés d'Armalites, en descendirent et se postèrent chacun à une extrémité de l'Opel. Avec son pied, l'officier déclencha un bouton dissimulé de sa radio pour appeler de l'aide tout en saisissant son pistolet caché sous sa cuisse. Alors que McBrearty s'approchait par l'avant, l'officier lui tira dessus quatre fois à travers la vitre. A l'arrière, Maguire ouvrit le feu mais rata l'agent britannique, qui ouvrit sa porte et roula hors de son véhicule, se tourna et tira dans la tête de son adversaire. Les deux autres membres de l'IRA étaient toujours dans leur voiture. L'officier remonta dans son Opel et tira sur l'Escort, se protégeant derrière la porte de sa voiture, avant de faire demi-tour et de prendre la fuite sous les tirs de l'IRA. Il laissait derrière lui deux terroristes morts et un blessé. L'IRA prétendit que ses hommes étaient tombés dans une embuscade du SAS où ils étaient inférieurs en nombre et en puissance de feu. Après cet incident, les voitures de la 14 INT furent équipées d'un système lâchant des grenades Flashbang, particulièrement utiles pour se désengager d'une foule hostile.
Finalement, ce fut la RUC qui s'occupa des interventions en coopération avec la 14 INT. A propos des forces spéciales, d'après le livre de Duncan FALCONER, « En première ligne », Londres prenait grand soin de ne pas mêler officiellement les SAS à l'Irlande du Nord, bien que tout le monde savait qu'ils y étaient présent. Ainsi ils ne pouvaient pas intégrer la 14 INT. L'avantage du SBS était que personne ne connaissait l'unité, et ses membres pouvaient ainsi intégrer le détachement. Et Londres, pouvait nier honnêtement, qu'aucun SAS n'effectuait des opérations clandestines.
Cela dit, ces propos sont tenus par Duncan FALCONER, qui entra au régiment à la fin des années 70. Or, dans le livre de Andy Mc NAB, « Action Immédiate », celui-ci évoque qu'il arrivait fréquemment dans les années 80 de voir tourner des membres du Regiment (22 SAS) et du SBS au sein de cette unité, qui trouvait important de se réapproprier les talents qui sont les leurs et qu'ils ont développé au départ (du moins pour le 22 SAS).

Au terme du stage les élèves avaient acquis des nouvelles techniques de planification et de préparation, ainsi que des compétences dans le domaine des surveillances, de l'action technologique et de la reconnaissance de proximité en milieu urbain. En termes d' « action technologique » on peut citer le fameux « Jarking » qui est une technique qui date de la fin des années 70 et qui consiste à cacher un émetteur miniature dans une arme. Elle fournit une option supplémentaire aux forces de sécurité lorsqu'elles trouvent une cache d'armes. Cet appareil se déclenche lorsqu'on déplace l'arme et permet ensuite de suivre les déplacements du terroriste. Il est aussi possible de penser qu'ils neutralisaient les armes, les remettaient dans la cache et attendaient les membres de l'IRA afin de les arrêter, les armes à la main sans risque de se faire tirer dessus...
Au bout du compte, inévitablement, l'IRA découvrait que les armes étaient trafiquées. Ils avaient toute sorte de détecteurs qui permettaient de déloger les micros dans les locaux ou dans les armes. Ainsi ils recouraient à des contre mesures que le Det tentait à leur tour de déjouer.
L'IRA est un ennemi très prudent et malheureusement devenu très bon, qui rendait les missions d'observations très risquées pour les membres du Det. La 14 INT se chargeait des tâches les plus difficiles et, si son action s'est révélée très efficace, son histoire est marquée par la perte de beaucoup de ses membres en opération.
La présence de cette unité sur le terrain n'était pas révélée, c'étaient des clandestins. Leur mode opératoire s'apparente plus à l'art de l'espionnage qui consiste, avant tout, à ressembler à tout sauf à un militaire. Ils opéraient sous des identités d'emprunt comportant les mêmes initiales, le même prénom, et un nom proche du patronyme réel, afin qu'elle soit plus facile à retenir. Ils se créaient une « légende », comme on dit au sein des services secrets. D'ailleurs, des femmes pouvaient être membre du Détachement. C'était très utile lors d'opérations de surveillance où l'on pouvait simuler qu'un couple s'est arrêté là, en voiture, pour faire des galipettes.
Dans certains quartiers résidentiels tels que Bogside, Shantello ou Creggan, entrer dans les maisons était risqué, si bien qu'un boulot de trente secondes nécessitait parfois des jours et des semaines de préparation. Pour que vous compreniez le décor dans lequel ces opérateurs étaient amené à travailler, d'après Andy McNab, dans son livre « Action Immédiate », les habitants de ces quartiers étaient très méfiants. L'atmosphère était toujours extrêmement tendue. Des soldats Anglais se faisaient abattre d'une balle dans la tête et les locaux trouvaient cela formidable... Un agent du Det garé au bord de la route, attendant qu'on lui donne du boulot, fut abattu par des térroristes qui avaient flairé un truc pas net, ils sortirent leurs armes et lui firent sauter la tête.

Avec l'avancée du processus de paix en Irlande du Nord au milieu des années 90, la 14 INT a perdu sa raison d'être. Ses restes ont récemment été intégrés dans le SRR (Special Reconnaissance Regiment), créé en avril 2005. Une sorte de Dét pouvant agir dans d'autres pays. Il semble déjà avoir été actif en Irak, à Londres après les attentats du 7 juillet 2005, et récemment de retour en Irlande du Nord pour contrer les irréductibles de la Real IRA qui refusent encore le processus de paix.



Bibliographie


En français :

-Andy McNab, Action immédiate, Ifrane, Paris, 1996 ISBN 2-84153-069-8 : récit d'un SAS comprenant un tour dans la 14 INT en 1987
-Duncan Falconer, En première ligne, Nimrod, Paris, 2007 ISBN 2-915243-09-3, 978-2-915243-09-3 : récit d'un SBS comprenant un tour dans la 14 INT fin années 70 ou début années 80
-RAIDS Hors-série n°21, Irlande du Nord : guerre au coeur de l'Europe, 1969-2006, par François Auboineau, Histoire & Collections, Paris, octobre 2006 : résumé de diverses sources ouvertes, dont les livres de James Rennie, Tony Geraghty et Mark Urban cités ci-après.


En anglais :

Tony Geraghty, The Irish War: The Hidden Conflict between the IRA and British Intelligence, JHU Press, 2000, ISBN 0801864569, 9780801864568 (3e édition) : livre d'un journaliste sur le renseignement dans le conflit nord-irlandais
Transcription du reportage 'Brits' de Peter Taylor, BBC, diffusé pour la première fois sur BBC Two, 17 mai 2000
Ken Connor, Ghost Force: The Secret History of the SAS, Orion Books Ltd, London, 1999 ISBN 0-75282-697-2 (édition originale Weidenfeld & Nicolson, 1998) : histoire du SAS par un ancien du Régiment, avec quelques informations sur la 14 INT
Michael Asher, Shoot to Kill: A Soldier's Journey through Violence, Cassell, coll. « Cassell Military Paperbacks », Londres, 2004 (réed. 2004) ISBN 1-89880-189-4 (édition originale Penguin, 1990) : biographie d'un ancien du 2 PARA comprenant un tour dans la section de renseignement de son bataillon en 1972 et quelques infos sur la MRF.

Nous n'avons pas lu mais nous avons aussi entendu parler des livres suivants parlant de la 14 INT :

Sarah Ford, One Up: A Woman in Action with the SAS, Harper Collins Publishers, Londres, 1997 ISBN 000255819X, 978-0002558198 (au moins deux rééditions) : récit d'une femme de la 14 INT
'Jackie George' avec Susan Ottaway, She Who Dared: Covert operations in Northern Ireland with the SAS, Pen & Sword Books Ltd, 1999 ISBN 0850526868, 978-0850526868 : récit d'une femme de la 14 INT
James Rennie, The Operators: Inside 14 Intelligence Company, Century, 1996 ISBN 0712677305, 978-0712677301 (au moins deux rééditions) : récit d'un officier d'opérations de la 14 INT
Don Camsell, Black Water: By Strength and by Guile, Virgin Books, 2000 ISBN 1852278730, 978-1852278731 (au moins 3 rééditions) : récit d'un SBS comprenant un tour dans la 14 INT
Peter Taylor, Brits: The War Against the IRA, Bloomsbury Publishing PLC, 2001 ISBN 0747550077, 978-0747550075 : livre d'un journaliste sur le conflit nord-irlandais
Mark Urban, Big Boys' Rules: the Secret Struggle Against the IRA, Faber and Faber Limited, Londres, 1992 ISBN 057116112X, 978-0571161126 (plusieurs rééditions) : livre d'un journaliste sur le renseignement et les forces spéciales dans le conflit nord-irlandais

Photos et article de Romain complété par Robin.

Par ROMAIN et ROB1 - Publié dans : 1952-2000 - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
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