PRESENTATION

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
En savoir plus

22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

More information 

Images aléatoires

  • DSC_0787.jpg
  • 53f75cfed33ef52deea99e6b3e84ac55
  • AVEYRON20072007-07-08_08-42-19.jpg
  • PICT0113iuoi.jpg
  • AVEYRON20072007-07-05_21-02-50.jpg

RECONSTITUTION

Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 12:58

En Octobre 2009, j'ai eu le plaisir de participer à la scène de bataille avec les parachutistes anglais du court-métrage intitulé "Le Chemin". Je vous laisse admirer le résultat :

Par MENATOR - Publié dans : RECONSTITUTION - Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 12:03

Sennecey le Grand, petit village de Saône et Loire où est érigé le mémorial des SAS, accueille chaque année, de hautes autorités civiles et militaires, d’anciens soldats SAS français, belges, britanniques et une foule importante, toujours fidèle pour célébrer chaque 4 Septembre, la libération de Sennecey le Grand de 1944.

N’oubliant pas que David Stirling désirait que le mémorial des parachutistes Français SAS devienne celui de tous les SAS, toutes nationalités confondues, Georges Caïtucoli et Jean Paul Emorine, sénateur maire de Sennecey, ont inauguré le 4 Septembre 2008 l’ouverture de leur musée en présence du Général SAS Richard Lea, entre autres personnalités.


Compte tenu de son faible espace, il s’agit plutôt d’une halte explicative ayant pour but d’informer ceux qui, s’étant recueillis au mémorial, aimeraient en savoir plus sur cette unité au nom mystérieux.

L’information est donnée par des photos et des textes très lisibles qui retracent le parcours complet du Special Air Service depuis sa création par David Stirling jusqu'à la fin de la guerre.

Ce petit musée est enrichi du principal de l’armement, de l’équipement et des objets utilisés pour les missions qui ont pu être réunis grâce à la participation amicale duMusée des Invalides dirigé par le général Bresse, mais aussi à l’apport de Patrick Nonzerville qui leur a offert une partie de sa collection et surtout permit de doter le musée d’une jeep authentique, parfaitement remise en état. Par ailleurs, leurs camarades britanniques ont ramené un fusil Lee-Enfield et ce superbe Bren :


A l’entrée du musée, nous tombons sur une splendide photo de David Stirling, et un texte présentant le personnage :


Vient ensuite la légendaire Jeep SAS : 

La fameuse Jeep SAS version désert parfaitement refaite par le collectionneur et fin connaisseur, Patrick NONZERVILLE

Continuons la visite par ces quelques vitrines :

Officier Britannique du SAS, en tenue désert.

Pistolet Mitrailleur Sten, avec une Denison Smock et différents accessoire inédit.

 

Détachement L du 1er SPECIAL AIR SERVICE Britannique, photo prise le 19 Janvier 1943 à l’ouest de MATMATA(TUNISIE). De gauche à droite :

William HENDERSON mitrailleur, Robert « Bobby » Mac Dougal conducteur

Frederick BRIAR mitrailleur, Michael « Mike » SADLER( ?) conducteur

William “Bill” KENNEDY mitrailleur, Lieutenant Edward Mac DONALD conducteur et chef du détachement.


Ce musée correspond à ce qui tenait très à cœur au créateur des SAS, le maintien des liens les plus étroits entre anciens SAS Britanniques, Belges et Français.

Je tiens à remercier Pierre Jean C., pour sa disponibilité, et son extrême gentillesse.


Photos et texte Romain

Par Romain - Publié dans : RECONSTITUTION - Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires
Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 19:55

Il y a des p'tits moments de plaisir que l'on ne peut partager avec tout le monde. Vous allez comprendre de quoi je veux parler.

J'ai pris la route de bon matin pour participer au tournage d'un court métrage dans le Cantal. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et entre-nous j'avais peur de regretter le déplacement. Le jour se lève ainsi que le brouillard sur la campagne, à moitié endormi au volant, le trajet est long et monotone.

Je quitte la grande route pour la petite qui ensuite m'amène à une plus petite et qui m'amène enfin sur une vieille route ou plutôt un chemin barré par un panneau signalant "Route barrée". Je le retire et je m'engage doucement en seconde. Au bout d'un kilomètre, la route est réellement barrée par...
un canon de 105 monté sur chenillette Loraine 37L. et
un semi-chenillé SdKfz !
Leur équipage est en train de les camoufler de branchages pendant que des soldats allemands creusent des trous tout autour. Premier p'tit plaisir...

Direction le parking, présentation rapide à toute l'équipe, le tournage débute dans trois-quarts d'heure, le temps qu'il faut pour enfiler mon battle-dress, réajuster mon brelage et boire un thé.

L'équipe tourne la scène d'ouverture du court-métrage intitulé "Le chemin". Il s'agit d'un combat entre les allemands de la 21PZ et les anglais de la 6th AB aux alentours de Caen peu après le Débarquement.

Je rejoins les anglais qui se rassemblent : il y a les WW2 Jumpers et le Victory Club Normandy. Le contact passe très bien, on doit grimper à bord d'un camion Chevrolet et attendre les instructions à l'autre bout du chemin.

L'équipe dispose pendant ce temps des épaves de véhicules et des charges le long de l'axe :

On reçoit nos directives : Le camion va se retrouver nez à nez avec le convoi allemand. Il doit piler violemment et les soldats gicler sur les côtés. On répète la scène avant car on ne se déplace pas aussi naturellement que l'on ne le voudrait avec des brodequins à clous et du bardât sur les épaules.

La scène est filmée sous plusieurs angles, tout se passe très bien.

Il y a une équipe PIAT et une équipe Bren dont je suis pourvoyeur. On doit se mettre en position dans les fossés face aux allemands dès le premier tir de canon de 105.

Premier contact avec les artificiers de cinéma. Pour faire simple : ça décoiffe ! Le souffle est orienté par un cône, les gravats sont simulés par de l'écorce de sapin qui retombent tout autour du cratère. Les explosions sont commandées à distance. Le départ du coup et l'impact sont donc très réalistes. Pas besoin de jouer la scène, on plonge simultanément dans les fossés au départ du feu et l'impact nous fait bien rentrer la tête entre les épaules.

Les scènes vont s'enchaîner toute la journée :
Il fait un soleil radieux, les moments d'attente entre les prises sont donc agréables. Je ris énormément avec les Jumpers sur l'évolution de la simulation de la mort du soldat à l'écran depuis le Jour le Plus Long. Il est dommage que l'on ait pu mettre en image cette scène en souvenir, c'était à mourir de rire.

Le soleil décline, il faut se dépêcher de tourner les dernières scènes et les prises de son.

Clap final : Le tournage s'est bien déroulé toute l'équipe semble satisfaite, les figurants aussi. Nous avons le plaisir de grimper comme des enfants sur les véhicules allemands pour les parquer : bruit de moteur et de chenilles sur l'asphalte, encore un p'tit plaisir... Mais ce n'est pas le dernier.

Toute les participants sont invités au restaurant où nous attend un cochon de lait à la broche.

Cette superbe journée riche en p'tits plaisirs se terminent dans les rires et la ripaille.

Par MENATOR - Publié dans : RECONSTITUTION - Ecrire un commentaire - Voir les 26 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés