reenactor ???

 

Nous avons enfin réalisé une nouvelle série d'"impression" et nous les publierons durant ce mois d'Avril. Grâce à ces tenues, nous voyagerons dans le temps et les climats les plus extrême.
La "troop" SAS12 est de nouveau complète, nous vous présenterons donc notre nouvel éclaireur. Deux grosses sorties sont prévues pour les semaines à venir, il y aura donc des photos de groupe prochainement. Nous continuerons comme d'habitude à parler "matos", lecture et actualité du "Regiment".

 

Mardi 22 avril 2008

Les français qui rejoignent David Stirling et ses hommes au camp de Kabrit en Janvier 1942 sont équipés à l’anglaise. Je ne sais pas s’il existe une tenue vraiment règlementaire car les SAS ont été équipé à partir de plusieurs stocks d’Egypte et même d’Indes, il ne semble pas que cela fasse parti des priorités des fondateurs du Regiment qui avec les hommes du LRDG partageaient une certaine liberté dans ce domaine.

Nous sommes donc basé sur des photos pour faire un ensemble qui nous parait cohérent et représentatif.



Notre français libre porte le Battle Dress anglais modèle 1937 et la tenue tropicale britannique :

 

Attention, les français ne portent pas le béret sable qui est une fantaisie du groupe reconnu par les autorités militaires anglaises en 1952 seulement.

Les français portent le calot règlementaire anglais avec la dague ailée SAS sur la coté gauche, son emplacement varie selon les photos, je ne sais pas si il y a une position précise.

 

Sur la chemise aertex, les ailes égyptiennes signes de plusieurs missions accomplies, sont portées à gauche. Un short complète cette tenue légère.

Les SAS ont utilisé des sandales en cuir provenant des stocks des gardes frontières Jordaniens et Egyptien. Notre soldat porte les chaussures règlementaires avec des guêtres très pratiques contre le sable.

 

Sur le Battle Dress 37, on voit parfois le brevet parachutiste français modèle 1936 sur la manche gauche et les titres France sur les épaules. Les français portent les ailes à la croix de Lorraine à droite sur la poitrine et les vétérans arborent les ailes égyptiennes à gauche. Il n’y avait pas de pantalon para encore en 1942, ils portaient le modèle 1937.


L’imagerie populaire renvoie souvent l’image de SAS barbues et poussiéreux habillé à l’Arabe. D’après les textes, Le Capitaine Bergé ne tolérait pas ce genre d’excentricité, notre français libre ne porte donc pas un keffieh local mais un chèche populaire dans l’Armée française en Afrique.


Le brelage est le modèle réglementaire britannique. Notre soldat porte la tenue complète pour l’entraînement à savoir casque, porte chargeur, outils de combat et « smallpack »

Lors des raids, les équipages de jeep portent le ceinturon de combat avec l’arme de poing , son porte chargeur et l’étui boussole en permanence. Le reste du brelage composé essentiellement du « smallpack » et de la gourde est à portée en cas d’évacuation rapide du véhicule dut par exemple à un raid aérien.



Les nuits sont froides dans le désert, la sentinelle comme l’équipage de Jeep portent l’ensemble des vêtements chaud de l’Armée Anglaise : « leather jerking », « overcoat » et des vêtements locaux bien entendu.




Notre français libre part à l’entraînement : Il n’a pas encore la célèbre Sten qui n’est entré en service que fin 1941 et n’a pas été distribué aux SAS dans le désert . La Thompson 1928 offre une puissance de feu impressionnante et pour la précision le vieux Lee Enfield MkIII fait encore amplement l’affaire. Les équipages de jeep prenait toujours un fusil pour le tir à longue distance et plusieurs Thompson pour le combat rapproché : Une rafale pour faire baisser les tête, le pied sur l’accélérateur.





Regardez notre série de photos de la reconstitution d’un équipage Jeep de SAS français
par MENATOR publié dans : IMPRESSION
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