PRESENTATION

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
En savoir plus

22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

More information 

Images aléatoires

  • 2007musee-20paras-20-69-.jpg
  • SAS-jungle-face-copie-1.jpg
  • PICT0113iuoi.jpg
  • 81ffd80f8b5225d316230c99c393d894

LIVRES,CINE,1/6

Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 09:02

Tim Jones, l'auteur, est un historien qui a soutenu une thèse de doctorat portant sur la création de la doctrine de contre-insurrection britannique après la Seconde Guerre mondiale. Dans ce cadre, il a constaté le rôle que joua le SAS. Il a également deux autres livres à son actif, Postwar counterinsurgency and the SAS, 1945-1952 (2001) et SAS Zero Hour: The Secret Origins of the Special Air Service (2006).
SAS-The-First-Secret-Wars-Jones-Tim-9781848855663.jpg
SAS: The First Secret Wars concerne la même période que le premier livre mais se focalise sur le destin du SAS. Fin 1945, les régiments SAS de Français et de Belges libres sont transférés aux armées de leurs pays d'origine ; les 1st et 2nd SAS sont dissouts le 5 octobre 1945 dans le contexte de démobilisation massive. Mais divers éléments (vétérans du SAS, hauts gradés ayant côtoyé le SAS pendant la Seconde Guerre mondiale, service de doctrine militaire) incitent l'armée à créer une unité permanente de forces spéciales.
Le QG de la brigade SAS parvient à survivre quelques mois de plus. Il avait encore sous ses ordres deux équipes SAS chargées de poursuivre des criminels de guerre en Europe, et en novembre 1945, parvient à affecter quelques SAS à l'Allied Screening Commission (Greece) [ASC(G)], chargée d'indemniser les Grecs ayant aidé les Alliés pendant la guerre. Malgré ses lenteurs administratives (sans doute volontaires), le QG SAS est dissout à son tour le 30 juin 1946, entraînant l'absence officielle d'unité SAS dans l'armée britannique.
Cela n'empêche pas des anciens SAS d'être toujours présent en Grèce, alors qu'éclate une guerre civile entre le gouvernement grec et les communistes. Les conseillers britanniques sont des "conventionnels" adeptes de larges opérations militaires, mais les vétérans SAS, se souvenant de leur peur des Jagdkommandos allemands pendant la guerre, poussent à la création de commandos de chasse antiguérilla. Ironie du destin, le SAS, animeur de guérilla devient ainsi une force de contre-guérilla...
En 1947, en Palestine, d'autres vétérans SAS forment des groupes spéciaux de la police britannique pour lutter contre les groupes sionistes terroristes Irgoun et Lehi. L'affaire tourne court lorsque leur chef est accusé d'avoir enlevé et assassiné un membre du Lehi. Il sera acquitté, mais les groupes sont dissouts. A noter que du point de vue administratif, on trouve dans des archives des mentions de "SAS" comme régiment d'origine de certains personnels, et une des unités d'enquête de crimes de guerre continue à se lister comme faisant partie du 2 SAS.
Du côté de Londres, on aboutit finalement à la création d'un bataillon SAS de réserve, le 21st Battalion, The Special Air Service Regiment (Artists Rifles), le 8 juillet 1947, amalgamé avec le régiment Artists Rifles. (On se demande pourquoi le choix du numéro 21 ?)
En Grèce, il semble que les SAS présents (appelés "The Interational Squadron" par la lettre de l'association du SAS, sans doute en référence aux Brigades Internationales de la guerre d'Espagne) soient retirés du terrain vers la mi-1948 pour éviter des questions gênantes sur l'implication britannique dans la guerre civile. A cette époque, l'armée britannique fait des plans pour des préparatifs en cas d'invasion de l'Irak par l'URSS. Parmi ses préparatifs, la constitution d'une unité SAS appelée les Middle East Rangers (SAS) pour effectuer le même genre de missions qu'en Afrique du Nord. Malheureusement, les archives ne disent pas si l'unité fut bel et bien créée, et si oui, ce qu'elle devint.
A l'été 1950 débute la guerre de Corée. Le 21 SAS créé une unité de volontaires, le M Independant Squadron commandé par Alastair McGregor, mais le déroulement des évènements (débarquement d'Inchon, implication de la Chine) conduit le gouvernement britannique à ne pas le déployer. Cela n'empêchera pas au moins un groupe spécial sud-coréen d'être organisé par un officier ex-SAS pour des opérations de sabotage, sans vraiment de succès d'ailleurs.
Enfin, en Malaisie, le commandant Mike Calvert, qui avait commandé la brigade SAS, créé les Malayan Scouts (SAS) en 1948 dans le cadre de la lutte contre les guérillas communistes. Pour une raison obscure, Calvert agit dans son coin, en large indépendance du SAS Regiment, formant un premier escadron en recrutant localement, ce qui engendrera des tensions avec les SAS qui viendront bientôt du Royaume-Uni. En 1952, cette unité devint le 22 SAS, et on connaît la suite.

Par ROB1 - Publié dans : LIVRES,CINE,1/6 - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 23:03

Comme tout ce qui suscite de grandes attentes, parfois nous sommes déçus par le résultat. C’est mon cas pour le film « Les chemins de la liberté ».

Beaucoup d’attente pourquoi ?

Tout d’abord parce qu’il s’agit de l’adaptation du fabuleux livre de Slamovir Rawicz« A marche forcée », un témoignage exceptionnel sur les évadés du goulag.

Deuxièmement parce que cette adaptation est dirigé par un de mes réalisateurs favoris, monsieur Peter Weir, franchement on ne pouvait rêver mieux que lui pour filmer les épreuves de ces hommes après sa parfaite adaptation de l’œuvre de Patrick O’brian !

LES-CH-1.JPG

Peter Weir a réalisé quelque chose d’intelligent, au lieu de soulever la polémique en adapté directement le livre dont la véracité a été régulièrement remise en question, il s’est librement inspiré de ce témoignage en dépeignant un groupe de prisonniers s’échappant du goulag et suivant l’Axe du Loup. Je reprends le titre du livre exceptionnel de Sylvain Tesson qui, marchant sur les pas de Rawicz, a trouvé des témoignages du passage de plusieurs évadés. S’il n’a pu apporter la preuve de la véracité de « A marche forée », il a prouvé que des prisonniers s’étaient évadés durant le siècle rouge et avaient marché dans ces zones hostiles.

Maintenant c’est là où à mes yeux le bât blesse, le scénario est bancal, il marche une fois sur la transcription du témoignage et l’autre fois dans la fantaisie. J’aurai préféré une adaptation rigoureuse ou à l’inverse un scénario plus original inspiré des évadés du Goulag mais je suis déçu pour le mélange des deux.

Seconde critique : les décors.

Quand on affiche le parrainage du National Geographic dans le générique et que dans le passé on a réussi à tourner dans des lieux aussi exceptionnels que l’Ile des Galápagos (une première) pour le chef d’œuvre Master and Commander, on ne nous vend pas le Bulgarie et le Maroc, des lieux de tournages classiques. J’aurai vraiment voulu admirer sur grand écran le Baïkal et le désert de Gobi.

Les images sont belles mais il manque une musique qu’on aimerait écouter dans sa voiture en roulant dans la Vallée du Tarn. La bande son manque d’originalité et de souffle épique.

Au final, seuls les acteurs tirent leur épingle du jeu, Jim Sturgess est rafraichissant et traduit parfaitement 60 ans de souffrance polonaise. Ed Harris et Colin Farrell s’en sortent très bien comme souvent avec eux.  

Au final, je pense que ce film donnera envie de lire le chef d’œuvre de Rawicz à certain, personnellement je m’en vais revoir Master and Commander.

Par MENATOR - Publié dans : LIVRES,CINE,1/6 - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 17:27

On ne présent plus Bear Grylls que certains d'entre vous ont pu voir à l'oeuvre dans son émission déjà culte, "Seul face à la Nature" (Man vs Wild en VO).

 

Que les plus fan d'entre vous se réjouissent, dès le mercredi 13 octobre, Bear Grylls revient sur la chaîne Discovery Channel avec sa nouvelle série d'émissions  : "Bear Grylls : seul face à la ville" (Worst-Case Scenarion en VO).

 

Au programme cette fois-ci de la survie en milieu urbain : survivre à un véhicule en feu, à un accident de bateau ou à une attaque de chien.

 

Un petit avant-goût avec la bande annonce diffusée sur Discovery Channel :

 


Bear Grylls : seul face à la ville
envoyé par DISCOVERY_CHANNEL_FRANCE. - Découvrez les dernières tendances en vidéo.
Par KoursK - Publié dans : LIVRES,CINE,1/6 - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés